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transition entre l'art angkorien et l'art post-angkorien
est signalée par un apauvrissement des matériaux
et du savoir-faire. Le passage progressif au bouddhisme
Theravada provoque des changements radicaux dans toutes
les formes d'art Khmer.
Les influences Siamoises du royaume d'Ayuthaya
ainsi que celle du Champa sont patentes : de nouveaux types
d'édifices sont construits, la sculpture adopte de
nouvelles conventions, on n'hésite pas à modifier
les constructions antérieures. A la grandeur et au
rayonnement caractéristique de l'époque de
Jayavarman VII succèdent la retenue, la douceur et
l'humilité en sculpture. L'expression est plus détendue
et fait preuve de plus d'humanité. Une impression
de puissance paisible se dégage, notamment des représentations
de bouddha, avec un certain hiératisme. Malgré
tout, l'art Khmer garde ses traits caractéristiques.
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